“En qui mettons-nous notre confiance ?” : c’est le thème qui avait été retenu pour le WeCooD, le Week-end des Coordinateurs Diocésains, qui s’est déroulé au Centre Spiritain de Chevilly-Larue, en région parisienne, les 7 et 8 mars 2026.
Notre prédicateur était le Père Denis Broussat, accompagnateur spirituel de Frat’Pentecôte nationale. Prêtre du diocèse de Perpignan, il en a été l’exorciste durant 20 ans, avec environ 5.000 consultations, autant de personnes en détresse qu’il a accueillies, écoutées, et pour lesquelles il a discerné, enseigné, prié.
En première partie, et en préambule, il nous a parlé de la confiance mise en notre Dieu trinitaire.
Puis des notions de confiance, méfiance et défiance.
Ensuite des engrenages spirituels positifs et des engrenages spirituels négatifs.
Tout cela avant un enseignement sur les risques et les dangers de “mettre sa confiance dans les démons”. Cette première partie, déclinée en quatorze points, est à revoir ICI.
Dans une seconde partie, ordonnancée en huit points, il a abordé la question de “mettre sa confiance en soi”, avec les risques et dangers spirituels qui peuvent en découler. A revoir ICI
Enfin, dans cette troisième et dernière partie, il nous enseignera sur le thème “mettre sa confiance dans les autres”. En fin d’article, vous trouverez aussi la trame de la messe célébrée par le Père Denis Broussat, et notamment son homélie. Et, pour terminer, son témoignage et une bibliographie. F.L.
NDLR : les images qui suivent sont crées par l’intelligence artificielle
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3.1) Méfiance dans les autres

La grande vague de Kanagawa (licence Depositphotos)
Résumé : Malgré les nombreuses dérives humaines et sociales, la confiance dans les autres est une attitude lucide et équilibrée, enracinée dans la foi en la dignité de toute personne créée à l’image de Dieu, qui appelle à aimer et espérer sans naïveté, tout en discernant et en posant des limites.
La méfiance est nécessaire quand il y a :
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Absence de communication, mensonges répétés
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Avilissement : matérialisme, libre pensée, dépendance débordante à la mode, infidélités conjugales, liberté sexuelle, avortement, exclusion de Dieu du domaine public, athéisme ambiant, escroqueries commerciales, tromperies politiques, supériorité raciale…
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Manipulation : « pervers narcissiques1 »
Et que l’on est confronté à :
- Celui qui cherche sans cesse à être admiré ou qui n’a aucune générosité spontanée.
- Celui qui invente des histoires, qui ment ou simplement déforme la vérité.
- Celui qui séduis ou trouble l’interlocuteur ou paralyse le jugement de l’autre.
- Celui qui fait porter aux autres le doute, la peur et la culpabilité qu’il n’a pas lui-même.
- Celui qui a deux visages : un sympathique à l’extérieur et un autre violent que seule sa victime connait : Immoralité : perversions, prostitutions, vices, sadisme, pornographie intense. Idolâtrie : « Elle consiste à diviniser ce qui n’est pas Dieu. Il y a idolâtrie dès lors que l’homme honore et révère une créature à la place de Dieu, qu’il s’agisse des dieux ou des démons (par exemple le satanisme), de pouvoir, de plaisir, de la race, des ancêtres, de l’Etat, de l’argent, etc »2.Addictions : drogue, portables, alcool, violence, jeux d’argent et de hasard. Fanatisme : ceux qui détiennent une seule vérité absolue, la leur, et qui rejettent celle des autres !
Trouver un bon équilibre entre la foi et la raison : quand la raison se croit toute puissante, oublieuse de la foi, c’est-à-dire lorsqu’elle trouve en elle-même son origine et sa fin, elle devient inéluctablement une puissance de destruction, comme on l’a vu dans les grands totalitarismes du XXème siècle.
Il en est de même pour la foi : lorsque celle-ci n’est plus tempérée par la raison, elle dérive et s’abîme souvent dans l’intégrisme, le fondamentalisme, le fanatisme voire le terrorisme :
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Désir de mort : dépressions, suicides, gothisme
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Alcoolisation répétée des jeunes : binge drinking ; drogues
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Atteintes du corps : tatouage, piercing, scarifications
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Ultraviolence et banalisation de la violence : harcèlement, happy slapping3
La confiance dans les autres, c’est une confiance lucide, enracinée dans la foi – ni naïve, ni méfiante par principe. Le chrétien est appelé à faire confiance, parce qu’il croit que chaque personne est créée à l’image de Dieu, même lorsque cette image est blessée, obscurcie, défigurée par le péché ou la peur. Faire confiance, c’est regarder l’autre d’abord avec le regard de Dieu, avant de le regarder avec ses propres blessures, mais aussi à discerner, parce que l’être humain reste fragile et capable de faillir.
La confiance repose sur une conviction fondamentale : « Tout être humain est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu » (Gn 1,27).
Cela signifie que :
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Chaque personne porte une dignité inaliénable,
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Dieu agit en elle, même lorsqu’on ne le voit pas,
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Personne ne se réduit à ses fautes.
Faire confiance, c’est choisir de regarder l’autre d’abord comme Dieu le regarde. Jésus fait confiance (il appelle des pêcheurs, des pécheurs, des gens imparfaits), il envoie ses apôtres malgré leur faiblesse, et il croit en la possibilité de conversion, mais il ne s’illusionne pas : « Jésus connaissait ce qu’il y a dans l’homme » (Jn 2,25).
Saint Paul résume bien l’équilibre :« L’amour fait confiance en tout » (1 Co 13,7), sans dire que tout est toujours digne de confiance.
La confiance chrétienne est
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Une attitude d’ouverture : je choisis de ne pas soupçonner a priori.
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Un acte de foi : je crois que Dieu agit aussi à travers les autres.
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Une espérance : je parie sur la possibilité de conversion, de croissance, de bien chez l’autre.
Jésus dit clairement : « Soyez prudents comme les serpents et simples comme les colombes » (Mt 10,16).
En pratique, vivre la confiance en chrétien, c’est :
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donner une chance,
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poser des limites saines,
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être libéré du désir de tout maîtriser,
- croire au bien sans nier le mal
1 Marie-France Hirigoyen, Abus de faiblesse et autres manipulations, Ed. JC Lattès, août 2012, p. 220
2 CEC 2113
3 Filmer l’agression physique d’une personne à l’aide d’un téléphone portable
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3.2) Défiance dans de faux prophètes

Résumé : Dans les groupes de prière où les charismes sont valorisés, le risque de fausses prophéties — souvent issues d’émotions ou de projections personnelles — devient problématique lorsqu’elles sont présentées comme indiscutables, pouvant mener à l’emprise spirituelle, d’où la nécessité d’un discernement communautaire, du respect de la liberté de conscience et du rappel que l’Esprit Saint n’écrase jamais la personne.
Dans les groupes de prière, la question des faux prophètes revient souvent, justement parce que ces groupes donnent une grande place aux charismes (prophétie, parole de connaissance, annonce de guérison, etc.).
Une fausse prophétie n’est pas toujours volontairement manipulatrice. Souvent, c’est :
- une projection psychologique (désirs, peurs, besoins de reconnaissance),
- une émotion intense prise pour une parole de Dieu,
- ou une interprétation personnelle présentée comme divine.
Le problème commence quand la parole est formulée comme indiscutable : « Dieu m’a dit que… » À ce moment-là, la personne court-circuite le discernement de l’autre.
Pourquoi le risque est plus élevé ?
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Les émotions fortes peuvent être confondue avec l’inspiration de l’Esprit
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Le groupe peut manquer de cadre de discernement solide
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Certaines personnes cherchent (parfois inconsciemment) reconnaissance ou pouvoir spirituel
Quelles sont les dérives possibles ?
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Emprise spirituelle quand on utilise Dieu comme argument d’autorité, en créant une peur spirituelle (péché, malédiction, perte du salut)
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Glissement vers des pratiques sectaires en isolant la personne de tout avis extérieur
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Blessures psychologiques et spirituelles
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Confusion entre foi et émotion
Quels sont les signes typiques de signaux d’alerte fréquents ?
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Prophéties très directives ou personnelles (« tu dois quitter ton travail », « Dieu te demande de… »)
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Discours qui génèrent peur, culpabilité ou urgence spirituelle
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Personne « prophète » toujours mise en avant, jamais questionnée
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Mépris de l’Église, des prêtres, des pasteurs ou des autorités spirituelles
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Refus du discernement communautaire : « Si tu doutes, tu manques de foi », « Si tu n’es pas guéri, c’est parce que tu ne crois pas »
- Incapacité de décider sans demander une confirmation spirituelle
- Culpabilité de douter de ses pensées, de son libre arbitre
- Croire que désobéir c’est désobéir à Dieu
D’où l’importance d’insister sur :
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Le discernement communautaire (1 Co 14,29 : « Que les autres jugent »)
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La soumission des charismes à l’Église
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Le fait que la prophétie édifie, console, exhorte – elle ne contrôle pas
Comment se protéger ou réagir ?
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Ne jamais prendre une « prophétie » comme un ordre
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Vérifier dans la prière personnelle, le temps, et le conseil extérieur
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Refuser toute parole qui enlève la liberté
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Parler à un responsable reconnu
Comment se reconstruire ?
- Nommer ce qui s’est passé : ce n’est pas spirituel, c’est abusif)
- Reprendre contact avec sa liberté intérieure
- Chercher un accompagnateur formé, pas dominant
- Parfois, un soutien psychologique compatible avec la foi est nécessaire
Beaucoup de personnes ont besoin d’entendre ceci : “Dieu n’était pas dans ce qui t’a écrasé”.
Point clé : dans une dynamique spirituelle saine, personne n’est au-dessus du discernement, et l’Esprit Saint n’écrase jamais la conscience.
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3.3) Confiance dans la prière des frères

Résumé : La prière des frères est une prière en petit groupe où deux personnes intercèdent pour une troisième en se laissant guider par l’Esprit Saint, dans un esprit de service et de fraternité, tout en évitant de se substituer à Dieu ou à un accompagnement spirituel.
Les chrétiens connaissent bien la prière personnelle, la prière conjugale, la prière familiale, la prière communautaire… Mais beaucoup moins cette prière en petit comité appelée la “prière des frères”. Pourtant, non seulement des groupes de prière la propose, mais de plus en plus de paroisses ou au cours de temps forts (week-end sur le Saint Esprit du parcours alpha, par ex.).
La prière des frères réunit généralement trois personnes : deux “priants”, qui vont écouter, porter dans leur prière les intentions d’une 3ème personne, discerner une Parole de Dieu et laisser l’Esprit-Saint agir. « Je vous le dis encore, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. En effet quand deux ou trois sont réunis en mon Nom, Je suis là au milieu d’eux » (Mt 18,19-20.
Dans un lieu propice au recueillement, le binôme et la personne qui souhaite recevoir la prière expriment une prière de louange. Puis le frère qui demande la prière partage son intention de prière pour lui ou pour une tierce personne ou pour une situation. Ceux qui écoutent ont une prière spontanée qui fait écho à l’intention partagée. Ensuite, les priants peuvent demander, comme Jésus à Bartimée, l’aveugle de Jéricho : « Que veux-tu que le Seigneur fasse pour toi aujourd’hui, maintenant ? »
Le frère qui demande la prière exprime alors une intention de prière qui le concerne personnellement. Ceux qui écoutent peuvent poser une main sur son épaule, se laisser guider par l’Esprit-Saint, accueillir une Parole de Dieu tout en continuant d’intercéder pour la personne.
La prière des frères se termine généralement par une prière commune (Notre Père, Je vous salue Marie ou autre…).
C’est une expérience de la fraternité spirituelle. Cette prière répond à la triple vocation de chaque baptisé, appelé à être “prêtre, prophète et roi” :
- Prêtre, c’est celui qui œuvre à la sanctification de ses frères. Il intercède pour eux, il prie pour eux.
- Prophète, c’est celui qui annonce la Parole sous l’impulsion de l’Esprit Saint.
- Roi, c’est celui qui est au service, en priant par exemple avec et pour l’autre.
Les écueils à éviter, concernant les priants :
- Il est important qu’ils demeurent de “simples serviteurs”, à l’image des serviteurs de saint Luc (Lc 17,10).
- Ils sont invités, et formés, à se décentrer d’eux-mêmes le temps de la prière (et pendant un temps de préparation) afin de rester attentifs à leur frère.)
- Ils mettent de côté leur quotidien, leurs propres soucis, afin d’être présents à l’autre et de pouvoir le porter vraiment dans la prière.
- Ne se dit pas priant qui veut !
Attention à ne pas confondre prière des frères et accompagnement spirituel. Cette confusion est facile à faire, si le priant pense devoir aider lui-même la personne. Il peut être tenté de diriger, de conseiller, d‘orienter. Mais l’enjeu consiste ici à prier et à laisser l’Esprit Saint faire. Il peut arriver qu’un priant soit en quête d’un accompagnement spirituel . Mais la prière des frères n’est pas le lieu pour cela. Il est également important de ne pas chercher à s’immiscer dans la vie d’autrui. Une personne peut parfois demander la prière sans exprimer de raisons particulières. Les priants n’ont pas besoin de savoir ce qu’elle vit précisément. L’Esprit Saint le sait et cela est suffisant.
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3.4) Défiance dans les liens spirituels malsains

Résumé : Créés pour des relations d’amour à l’image de Dieu, nous pouvons être entravés par des liens spirituels malsains qui aliènent la liberté et la foi, mais Jésus libère de tout engrenage par le discernement, le pardon, la prière et la vie sacramentelle, rétablissant des relations saines avec Dieu et les autres.
« Dieu est amour1 ».Donc Dieu est relations (au sein de la Sainte Trinité et avec tous les êtres humains).Or « Tout être humain est créé à l’image de Dieu2 ». Nous sommes donc des êtres de relations, d’échanges, dans l’amour, la vérité et la vie.
Dieu nous appelle à vivre ces relations avec nous-mêmes, avec les autres êtres humains et avec chaque personne de la Trinité pour qu’elles nous construisent, qu’elles nous fassent grandir dans l’amour.
Nous vivons donc des relations qui nous amènent à créer des liens spirituels positifs avec nous-mêmes, avec les autres et avec Dieu, à travers lesquels je me construis et j’aide les autres à se construire. Ce sont des liens spirituels sains, vivifiants : Ex : affection, tendresse, mariage3, amitié, amour, fraternité, solidarité, service, vœux consécration, engagement…
Au contraire, la stratégie de Satan consiste à proposer des contrefaçons pour nous faire tomber dans le piège de liens spirituels malsains. Et parce que je suis pécheur, je crée aussi des liens négatifs avec les autres et avec Dieu. Et les autres en créent avec moi parce qu’ils sont pécheurs.
Ce sont des liens spirituels malsains voire mortifères. Ex : manipulation, abus, autoritarisme, harcèlement, secret de famille plus ou moins partagé, indifférence, haine, jalousie…
Le lien spirituel malsain est ce qui entrave la vie spirituelle de la personne et altère sa liberté en limitant son champ d’action ou en brisant son élan d’amour vers Dieu ou vers les autres.
La vie sacramentelle, la méditation de la Parole de Dieu et la prière, n’atténuent pas ces liens qui sont différents des difficultés de la vie chrétienne par leur permanence.
Quelques types de liens spirituels malsains4 :
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Liens héréditaires : influences intergénérationnelles (rejets, vengeance, secret de famille, guerre, déménagements, revers de fortune, conflits, colère, violence, alcoolisme), abandons, servitude entre un vivant et un mort (ancêtre, ancien habitant de la maison), enfant mort avant nous5, croyance en la réincarnation
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Liens relationnels abusifs (= qui nous dominent) : père (ou mère) trop envahissant, sevrage des parents non réalisé, conflits parentaux, infidélité conjugale – même temporaire -, influence d’une personne, dépendance d’un manipulateur6, prédiction d’une voyante, parole de malédiction, servitude / quelqu’un, pensée obsédante d’une personne, dépendance d’un maître-chanteur, peur d’une personne, appartenance à une société secrète, escroqueries commerciales, tromperies politiques, supériorité raciale, culpabilité permanente, peurs, jalousies, méchanceté, haines, autoritarisme, indifférence …
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Liens sexuels : chaque relation sexuelle7 est source d’un lien (sain dans le mariage, malsain dans l’abus, dans l’adultère, dans l’homosexualité, dans la prostitution, dans l’attitude d’un adulte vis-à-vis d’un enfant : attouchements, baisers sur la bouche, câlins trop insistants, inceste, perversion, pédophilie, viol). Pensons également aux séquelles d’un avortement, aux violences sexuelles, à la pornographie obsédante, au harcèlement, au rejet …
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Liens consécutifs à un traumatisme : vie intra-utérine et/ou naissance dramatique, rejet, jugement négatif d’un parent, abandon, absences, agression, accident, violence, guerre, abus, viol, atteintes définitives du corps (tatouages, piercing…)
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Liens consécutifs à une modification de l’état de conscience (= ce qui s’oppose au sens du réel) : Volontaire (illusion, médiumnité, transe8, toxicomanies, alcoolisme, chamanisme, jeux, concerts…) ou altéré (dédoublement de personnalité, suggestion mentale, faux souvenirs induits…).
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Liens de mort : vision d’un accident mortel, vision non anticipée d’un cadavre, avortement, euthanasie d’un proche, tentative de suicide…
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Liens suite à un refus obstiné de pardonner. S’il y a refus obstiné de pardonner, le pape François9 parle « d’empreinte négative » : « Dieu pardonne les péchés, et ils sont réellement effacés, cependant demeure l’empreinte négative des péchés dans nos comportements et nos pensées. La miséricorde de Dieu est cependant plus forte que ceci. ». Ce refus de pardonner engendre haine, vengeance, malédiction…
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Liens suite à un refus permanent de s’abandonner. Le refus de lâcher prise pour laisser au Seigneur la possibilité de régner dans nos cœurs
L’être humain s’éloigne alors de Dieu et veut construire son bonheur sans lui. Et se sauver par ses propres forces.
Une attitude :
- Demander à chaque personne de la Trinité de couper les liens spirituels malsains avec les personnes.
- Leur pardonner et « aimer ses ennemis10 » en priant pour leur conversion, et pour que le mal qu’elles ont fait soit restreint. Soyons « vainqueur du mal par le bien11 ».
Les liens spirituels malsains peuvent être établis par chaque personne, à tout moment ET en même temps restent exceptionnels.
Pourquoi est-ce malsain ?
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C’est une sorte de fardeau ou d’entrave qui peuvent provenir de pratiques occultes demandées, subies ou héritées ou bien de traumatismes psychologiques intenses lors de la petite enfance.
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Ça déplace la responsabilité personnelle vers des forces, signes ou entités extérieures.
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Ça entretient la peur plutôt que la paix intérieure.
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Ça crée des liens invisibles (psychologiques, émotionnels, parfois spirituels) difficiles – voire impossible – à couper par soi-même.
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Ça brouille les repères entre intuition, suggestion et manipulation.
Jésus est venu détruire les œuvres du diable et libérer les captifs (1 Jn 3, 8 ; Lc 4, 18). Personne n’est condamné à rester captif de ces liens spirituels s’il se tourne vers le Seigneur dans le repentir et la confiance.
Les signes d’alerte :
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Peur de conséquences si tu arrêtes
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Obsession, pensées envahissantes
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Isolement ou rejet de toute remise en question
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Sentiment d’être « lié », « marqué », « manipulé » ou « contrôlé »
Notes :
1 1 Jn 4, 8
2 Gn 1, 27
3 D’un homme et d’une femme cf. Gn 2
4 Qui sont différents des difficultés de la vie chrétienne par leur permanence
5 Spécialement par IVG
6 Celui qui cherche sans cesse à être admiré ou qui n’a aucune générosité spontanée. Celui qui invente des histoires, qui ment ou simplement déforme la vérité. Celui qui séduis ou trouble l’interlocuteur ou paralyse le jugement de l’autre. Celui qui fait porter aux autres le doute, la peur et la culpabilité qu’il n’a pas lui-même. Celui qui a deux visages : un sympathique à l’extérieur et un autre violent que seule sa victime connait.
7 Surtout la première !!!
8 Attention au lien « musique et transe »
9 Pape François, Misericordiae vultus, n° 22
10 « Moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent. Alors vous serez fils de votre Père qui est dans les cieux » (Matthieu 5, 43-45)
11 Romains 12, 21
12 Ps 38, 9
13 « C’est telle personne qui me veut du mal »
14 Mt 16, 19
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3.5) Confiance dans les images intérieures
Résumé : Dans un groupe de prière, les images intérieures peuvent aider à prier mais ne sont ni des visions ni des révélations ; elles n’ont aucune autorité en elles-mêmes et doivent toujours être partagées avec humilité et discernement, sans jamais s’imposer aux autres.
Il faut bien comprendre ce que ça veut dire (et ce que ça ne veut pas dire). Quand quelqu’un dit « j’ai l’image de Jésus qui… », ça peut vouloir dire tout à fait normalement :
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une image intérieure (fruit de l’imagination, rappel d’un symbole, évocation d’une scène de l’évangile qui vient spontanément),
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une image symbolique (Jésus qui relève, qui éclaire, qui marche…)
-
une intuition spirituelle pendant la prière,
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une façon personnelle d’exprimer ce qu’il ressent ou perçoit de Jésus.
Dans la tradition catholique, on parle parfois de :
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méditation imagée (comme dans la prière ignatienne),
-
motions intérieures,
-
ou simplement d’un langage symbolique pour dire quelque chose de spirituel.
- Ce n’est donc pas automatiquement une “vision” au sens mystique, ni une révélation privée, ni une apparition.
L’Église est très prudente avec ce genre de choses :
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ces images sont liées à l’imagination, à l’affectivité, à la sensibilité spirituelle
-
elles n’ont aucune autorité en elles-mêmes : c’est un partage fraternel
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elles ne sont pas des révélations privées, plus rares. Une révélation privée est une communication que la personne croit venir de Dieu (locution, vision, inspiration claire) ; elle n’ajoute rien à la Révélation chrétienne (qui est close) ; elle n’oblige jamais les fidèles à y croire et elle doit être discernée par l’Église.
-
elle ne s’impose à personne : « il est permis d’y croire » mais pas « il faut y croire ». Un signe sain, c’est quand la personne dit ça sans se poser en “prophète”, et que le groupe écoute, discerne et garde la liberté intérieure.
Mais ça devient plus délicat :
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si la personne affirme que « Jésus lui a dit que… » comme une vérité absolue,
-
si ça crée de la pression, de la peur ou une direction imposée,
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si le groupe ne laisse aucune place au discernement ou à la contradiction.
Dans ces cas-là, l’Église dirait : prudence.
En résumé
✔️ Oui, c’est courant dans le contexte d’un groupe de prière du Renouveau
✔️ Ce n’est pas forcément une vision mystique ni une révélation
⚠️ Ça demande toujours discernement et humilité
❌ Ce ne doit jamais s’imposer comme une vérité pour les autres
Privilégier l’expression : « j’ai eu cette image qui m’a aidé à prier de… ». Ça parle davantage quand c’est présenté comme un ressenti de prière, et pas comme un message certain : « Jésus m’a montré / m’a dit que… », « j’ai l’image de Jésus qui… »
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Eucharistie présidée par le père Denis Broussat.
“En toi, Seigneur, nous mettons notre confiance”
3ème dimanche de Carême, 8 mars 2026

Introduction
En ce 3ᵉ dimanche de Carême, l’Évangile nous conduit au puits de Jacob. une femme assoiffée de vérité – comme nous aujourd’hui – rejoint Jésus, qui lui révèle qu’il est le Sauveur du monde, la source d’eau vive. Aujourd’hui encore, porteurs de nos groupes de prière, nous venons à sa rencontre pour raviver notre confiance, aux autres, à Dieu et à nous-mêmes, pour manifester sa victoire sur nos défiances et nous donner son Esprit Saint, qui nous aide à discerner prudemment.
Prière à l’Esprit-Saint
Conversion personnelle et pardons. Nous, souvent, nous cherchons à étancher notre soif dans ce qui ne dure pas :
1. La recherche du plaisir où l’homme essaie souvent d’étouffer le vide par la sensation : consommation, sexualité, divertissement permanent, fuite dans l’immédiat. Mais si le plaisir apaise un instant, il ne nourrit pas l’âme. Il calme la soif sans jamais désaltérer.
2. La possession et la réussite où accumuler des biens, réussir socialement, contrôler sa vie, donnent l’illusion de sécurité. Mais plus on possède, plus la peur de perdre grandit. La richesse répond à la question « combien j’ai », mais pas à « qui suis-je ? »
3. La reconnaissance et le regard des autres où nous désirons être admirés, validés, aimés. Aujourd’hui cela passe souvent par l’image, la performance ou la comparaison. Mais bâtir son identité sur le regard changeant des autres rend fragile. On devient dépendant de ce que l’on ne maîtrise pas.
4. L’autosuffisance où croire que l’on peut se sauver seul : intelligence, volonté, autonomie radicale. Mais l’être humain n’est pas fait pour l’isolement. Chercher à se suffire par soi-même finit par appauvrir. La foi chrétienne rappelle que nous sommes des êtres de relations et pas des êtres de performance.
5. Les relations absolutisées où l’amour humain est magnifique mais lorsqu’on attend d’une personne qu’elle remplisse tout notre cœur, on lui demande ce qu’aucun être fini ne peut donner. Transformer quelqu’un en « absolu » conduit souvent à la déception ou à la dépendance. Seul Dieu peut être aimé sans mesure, parce que seul Dieu est sans mesure.
Prière d’ouverture
Dieu notre Père, toi qui ne cesses de nous appeler à la confiance, donne-nous de reconnaître en Jésus ton Fils le Sauveur du monde, et de nous laisser conduire par l’Esprit Saint. Qu’en ce temps de Carême, nos cœurs soient renouvelés pour marcher dans la foi, l’espérance et l’amour. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
1ère lecture : Ex 17, 3-7 :

Ps 94, 1-2 : « Venez, crions de joie pour le Seigneur, acclamons notre Rocher, notre salut ! »
2ème lecture : Rm 5, 1-2.5-8 :

Evangile : Jn 4, 5-42

Homélie
Dieu a soif de l’homme avant même que l’homme ait soif de Dieu.
Jésus nous rejoint là où notre histoire est fragile, parfois compliquée, parfois même honteuse. Le premier mot de Jésus est surprenant : « Donne-moi à boire. »
Celui qui est la source demande à boire. Celui qui peut tout donner se fait mendiant. C’est là une clé spirituelle majeure : Dieu se présente souvent sous le visage du désir afin d’éveiller notre liberté. Il ne force pas l’amour, il le demande.
Très vite, la conversation bascule. Jésus parle d’« eau vive » : « Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif. » La Samaritaine pense encore à l’eau matérielle.
La femme pose alors une grande question théologique : où faut-il adorer ? Sur cette montagne ? À Jérusalem ? Jésus répond par une révolution silencieuse : « Les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité. ». L’adoration n’est plus liée à un lieu, mais à une relation. Adorer « en esprit », c’est laisser l’Esprit Saint prier en nous. Adorer « en vérité », c’est venir devant Dieu sans masque. Dieu ne cherche pas des pratiquants parfaits. Il cherche des cœurs vrais.
Regardons maintenant la transformation de cette femme. Elle était venue seule, probablement pour éviter les regards. Et voilà qu’elle court au village. La voilà missionnaire. Celui qui se sait regardé avec miséricorde ne peut plus garder cela pour lui.
Remarquons encore ceci : Les habitants ne croient pas seulement à cause du témoignage de la femme, mais parce qu’ils rencontrent Jésus eux-mêmes. C’est la vocation de toute Église : non pas attirer à elle, mais conduire au Christ.
Une question pour nous aujourd’hui. Quelle est ma soif profonde ? Et peut-être plus encore : est-ce que je laisse Jésus me parler en vérité ? Car nous pouvons passer notre vie au bord du puits = très près de Dieu sans jamais lui donner notre cruche. Car après sa rencontre avec Jésus, la femme laisse sa cruche – détail magnifique ! – symbole de son ancienne quête. Cruche vide de la présence de Dieu.
Lorsque nous cherchons la consolation plutôt que le Consolateur lorsque nous remplissons notre vie d’activités au lieu de se laisser remplir par Dieu, lorsque nous cherchons la guérison sans accueillir la conversion, lorsque nous voulons garder tout sous contrôle, lorsque nous n’osons pas une relation personnelle avec l’Esprit-Saint, le Christ continue alors de nous dire aujourd’hui :« Donne-moi à boire. » : donne-moi ta fatigue, donne-moi les vides de ta vie, donne-moi les engrenages négatifs et usés de ta vie.
En signe d’acquiescement nous apporterons un gobelet vide à l’offertoire. Et nous demanderons que Jésus le remplisse par l’eau vive qui seule peut devenir en nous, « source jaillissant pour la vie éternelle » : le sang du Christ au moment de notre communion.
Renonciations aux liens spirituels négatifs identifiés et foi en Dieu-Trinité
Par le mystère pascal nous avons été mis au tombeau avec le Christ dans le baptême, afin que nous vivions avec lui une vie nouvelle. C’est pourquoi, renouvelons maintenant la renonciation au mal que l’on fait lors du baptême et renouvelons notre profession de foi selon la formulation de l’Eglise catholique, lors de la veillée pascale : Ainsi donc, pour vivre dans la liberté des enfants de Dieu, rejetez-vous vos manques de confiance (c’est-à-dire vos égarements, vos mensonges et vos choix mortifères])?
« Oui, je le rejette »
Pour échapper au pouvoir du péché, rejetez-vous ce qui conduit au mal (c’est-à-dire vos tentations : suggestions séduisantes, présences harcelantes et consentements) ?
« Oui, je le rejette »
Pour suivre Jésus-Christ, rejetez-vous Satan qui est l’auteur du péché, son culte et ses œuvres de péché (c’est-à-dire votre infestation, votre oppression, vos liens spirituels malsains et vos obsessions) ?
« Oui, je le rejette »
Croyez-vous en Dieu le Père tout puissant, créateur du ciel et de la terre ?
« Oui, nous croyons ! »
Croyez-vous en Jésus-Christ, son fils unique, notre Seigneur, qui est né de la Vierge Marie, a souffert la passion, a été enseveli, est ressuscité d’entre les morts, et qui est assis à la droite du Père ?
« Oui, nous croyons ! »
Croyez-vous en l’Esprit-Saint, à la Sainte Église catholique, à la communion des saints, au pardon des péchés, à la résurrection de la chair et à la vie éternelle ?
« Oui, nous croyons ! »
Prière universelle
R/ Seigneur, je mets ma confiance en toi.
Pour l’Église, afin qu’elle annonce avec audace Jésus, Sauveur du monde, prions le Seigneur.
Pour les peuples en manque de paix et de justice, que l’Esprit Saint inspire des chemins de réconciliation, prions le Seigneur.
Pour les catéchumènes qui se préparent au baptême : qu’ils accueillent avec confiance l’Esprit Saint « qui nous est donné », prions le Seigneur.
Pour ceux qui traversent le doute, qui sont éprouvés ou découragés : que le Christ ravive leur espérance, prions le Seigneur.
Pour nos groupes de prière et nos diocèses : que nous apprenions à faire confiance à Dieu dans notre vie dans l’Esprit, prions le Seigneur.
Prière d’offertoire
Seigneur Dieu, reçois ces dons que nous t’apportons avec confiance. Qu’ils deviennent pour nous le signe de ton amour et la source de ton Esprit qui renouvelle nos vies. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
Prière déprécative après le Notre Père
Délivre du mal, Seigneur, chacun de nous ici présent, ainsi que les membres de nos familles et de nos groupes de prière. Que le Sang de l’Agneau de Dieu nous purifie de nos fautes et protège chacun de nous contre toute influence de l’esprit des ténèbres. Par notre sacerdoce baptismal, appuyé de l’autorité sacrée de mon sacerdoce ministériel, que Jésus-Christ nous libère de tout obstacle à une vie chrétienne normale.
Jésus-Christ, tu as donné à ton Eglise la mission de lier les hommes à ta personne et de les délier de ce qui l’empêche. Accorde-nous la grâce de la délivrance de tout mal qui s’accumule et détruis notre vie. Libère-nous de toute maladie ou de toute machination.
Attache-nous à toi seul dans toutes nos épreuves. Jésus-Christ, toi qui as vaincu le mal sur ta Croix et dans ta Résurrection, toi qui es notre unique Seigneur et Sauveur, réduis à l’impuissance l’esprit de défiance écrase-le sous les pieds de Marie et enchaîne-le dans les abîmes.
Qu’il reconnaisse sa défaite et se retire immédiatement. Qu’il perde tout le pouvoir qu’il a acquis sur nous, Qu’il s’éloigne sans bruit, sans éclat et sans faire de mal. Que ses ruses soient dévoilées par ta lumière. Que ses armes et ses pièges soient brisés par ta force. Et ne permet pas qu’il revienne sur quiconque pour nuire encore.
Par ton Corps livré, ton Sang versé et par tes plaies glorieuses, guéris toutes nos blessures, toutes nos attaches, afin que nous tous que tu as marqués de ta Croix au jour de notre baptême ne soyons plus malmenés.
Jésus-Christ, relève-nous de toute parole, de tout geste, de tout rituel, de toute cérémonie, capables de provoquer une angoisse, une maladie, une méchanceté ou une malédiction quelconque. Que ton sang précieux nous protège et protège nos familles, nos groupes de prière et notre Eglise. Par le Christ notre Seigneur. Amen.
Prière après la communion
Seigneur notre Dieu, par ce sacrement, tu as nourri notre foi. Affermis notre confiance en Jésus et fais grandir en nous l’action de l’Esprit Saint, pour que notre vie soit un témoignage de ton amour. Par le Christ, notre Seigneur. Amen.
Bénédiction
Que Dieu notre Père fortifie votre confiance, que Jésus, Sauveur du monde, vous accompagne, et que l’Esprit Saint vous guide chaque jour dans vos discernements. au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit (+).
Intercession de la Bienheureuse Vierge Marie
Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu. Accueille nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, et de tous les dangers délivre-nous toujours, Ô Vierge glorieuse, Ô Vierge bienheureuse.
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Ce ne sont pas seulement des choses apprises dans des livres, ce sont des centaines d’accompagnement que j’ai eu l’occasion de faire pour lesquels nous avons écouté et accompagné des personnes, et prié Dieu le Père, Jésus-Emmanuel, l’Esprit-Saint consolateur, Marie qui défait les nœuds et Joseph « terreur des démons » les anges et les saints.
La première personne qui m’a fait découvrir un engrenage était une chrétienne pratiquante qui me révèle avoir consulté une voyante. Cette dernière lui prédit 3 événements qui allaient se réaliser dans les 6 mois : les 3 événements se sont réalisés, me dit-elle.
La personne est retournée voir la voyante qui lui prédit 4 événements qui allaient se réaliser dans les 6 mois : Tous 4 réalisés.
Elle retourne une 3ème fois voir la voyante, qui lui prédit 3 événements qui allaient se réaliser. Et là elle prend conscience qu’elle devenait dépendante des prédictions de la voyante.
Comme elle est catholique pratiquante, elle me raconte son histoire, attendant que je la délivre. Mais moi je n’y connaissais pas grand-chose et l’invite à venir le lendemain à la messe en l’assurant de ma prière.
Le lendemain elle me témoigne d’une grande chaleur pendant la communion et une grande paix intérieure. Je lui propose d’en reparler après 6 mois. 8 mois se passent et elle vient m’en reparler en me disant qu’aucun des événements prédits ne s’est réalisé, que sa vie ne dépendait plus de prédictions de personne, … et que toutes ses copines allaient venir me voir !!! Et j’ai ajouté une autre conséquence : « je vais aller me former ! ».
Je l’ai fait auprès de la communauté des Béatitudes à Château St Luc puis en prenant contact avec des exorcistes dont la plupart – à l’époque – étaient plutôt des psychologues que pasteurs ! Plus tard, ils sont revenus à une attitude plus pastorale tout en continuant de confondre délivrance et exorcisme. C’est, entre autres, au contact de la communauté de l’Alliance et des formations de Denise Bergeron que le discernement s’est approfondi.
En même temps, je croise un prêtre exorciste chargé des dérives sectaires sur le diocèse du Mans, le Père Dominique Auzenet qui a un site intitulé sosdiscernement.org. ICI
Père Denis Broussat
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Bibliographie générale

Images d’après ChatGPT
Sources :
Sur le site de Frat Pentecôte, la présentation du livre Spiritualités occultes, attraction et danger, Bernard Bastian, EdB, 11 mai 2023
https://fraternitepentecote.fr/2023/05/11/dangers-spirituels-de-loccultisme-version-2/
Sur le même site, 27 décembre 2024
https://fraternitepentecote.fr/2024/12/27/a-lire-spiritualites-occultes-attraction-et-danger/
Autres sources :
foietviereformees.org/le-religieux-et-locculte/
Qu’est-ce que l’occultisme ? (gotquestions.org)
Sur la Franc-maçonnerie
Peut-on être chrétien et franc-maçon ? – Ichtus
gotquestions.org/Francais/franc-maconnerie.html
Chrétien et franc-maçon, une équation impossible ? (aleteia.org)
Franc-maçonnerie et foi chrétienne | La Revue réformée (larevuereformee.net)
Sur le yoga
chretienslifestyle.com/chretien-peut-il-faire-yoga/
Sur les magnétiseurs et voyants
l1visible.com/magnetiseurs-voyance-est-ce-anodin/
Sur la divination
cath.ch/newsf/alain-chardonnens-par-prudence-leglise-demande-de-sabstenir/
toptv.topchretien.com/video/porte-ouverte-chretienne-divination-spiritisme-danger/
catholicapedia.net/Documents/cahier-saint-charlemagne/documents/C058_Le-Pendule_76p.pdf
Sur l’occultisme
lfdafrance.org/2019/07/27/les-dangers-de-loccultisme/
dangereux.fr/spiritisme_occultisme_dangereux_ou_inoffensif.html
the-saltoftheearth.com/danger-buddha-statues/?lang=fr
Accueil | Journal d’une démonologue (journal-d-une-demonologue.fr)
mission-universelle.catholique.fr/wp-content/uploads/sites/7/2019/09/Lettre-pastorale-de-la-cenc.pdf
Sur la sophrologie :
https://www.france-catholique.fr/La-sophrologie.html
https://www.bible-ouverte.ch/messages/autres-religions-et-bible/125-la-sophrologie.html
Sur les liens spirituels négatifs
charis.international/fr/quest-ce-quun-lien-occulte/
LIVRES
Lytta Basset, méditations de pleine confiance, Bayard, 2022, p. 185 sq.
Jean-Baptiste Edart, Le diable dans ses œuvres, Artège, 2025


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